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Des compagnes de prêtres témoignent

Vous connaissez ce livre ? “Des compagnes de prêtres témoignent” Ed. Golias

Un cadeau à faire. Pourquoi ?
Pour ouvrir les yeux de ceux qui ne veulent pas voir au-delà des discours orthodoxes.
On a voulu occulter les innombrables cas d’abus sexuels sur enfants.
On veut occulter la réalité des compagnes de prêtres, ces femmes de l’ombre.
Ne dit-on pas que dans les pays d’Afrique, c’est devenu pratique courante pour nombre de prêtres en exercice ?
De même dans certains pays d’Amérique Latine ?
Quand la hiérarchie acceptera-t-elle de se soumettre non seulement au principe de précaution,
mais d’abord au principe de réalité.

Pour ouvrir les yeux et donner envie d’une Communion
de Communautés
de disciples
unis par le seul lien de l’évangile.

N’hésitez pas à lire et à faire lire.
Bonne ANEEE 2020
Des Compagnes de prêtres témoignent

Quelle urgence pousse ces femmes ignorées des statistiques, à vouloir témoigner ? Première étrangeté : elles aiment un prêtre. Repéré dans la paroisse, ou même rencontré par hasard. Au fil des jours, la relation s’est établie. Ils se sont appréciés puis, c’est « l’élan irrésistible de l’amour »
« Un torrent de bonheur et aussi l’effroi d’avoir franchi un interdit. » L’euphorie est de courte durée. « Condamnée aux rencontres furtives, je suis la compagne clandestine et solitaire. » Pourquoi désirent-elles écrire ? Pour mettre des mots justes sur un immense chagrin. Pour se délivrer de la culpabilité. Le caractère sacré, attribué de façon abusive au prêtre, l’investit d’un statut de demi-dieu, intermédiaire entre dieu et les hommes. Cela lui fausse le jugement. Cependant, sa parole fait autorité. Il prononce des mots décisifs. « Dieu nous appelle à un amour plus absolu et nous acceptons de ne pas vivre ensemble. »

C’est le drame intérieur. Dans un duel implacable, deux forces s’affrontent.
D’un côté, l’élan vital de l’amour. De l’autre, une loi humaine promulguée au Moyen Age, le célibat obligatoire. Opposée aux droits humains, elle est totalement injuste. Fort heureusement les mentalités ont évolué. La jeune femme moderne qui lit tous les jours dans ses magazines comment travailler à son « développement personnel » n’accepte pas de se soumettre. Elle veut être libre d’aimer et de rendre l’autre heureux.
« La force de notre amour traverse les épreuves, mais il y a comme une fracture, une déchirure en nous à cause de ce que nous avons eu à subir de la part des évêques et supérieurs religieux qui se sont montrés inhumains et maltraitants. Je n’ai pas encore digéré une telle violence de la part de ceux qui sont censés être les témoins de la miséricorde ! »

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